© Jean-Yves Perraudin

Julien Lallier & Charlotte Wassy Duo / Lu, entendu…

 


 

« Le répertoire du duo, de Speak Low à Afro Blue, en passant par Night in Tunisia, est revisité parfois de fond en comble, déstructuré, réharmonisé ou “désharmonisé” ou simplement reconfiguré en mesures impaires aux appuis farceurs ou en “6/8 africain”. Julien Lallier est évidemment au cœur de ce travail, dont les solos évoquent souvent le balafon et la kora… La voix n’est pas en reste dans ce travail de réappropriation qui culmine peut-être avec Don’t Explain. On est d’abord frappé par la qualité de l’intonation et des variations timbrales, mais celles-ci et la décontraction qui l’accompagne reposent sur un rapport au rythme et à la métrique qui nous rappelle que Charlotte est la fille du batteur camerounais Brice Wassy, maître des vertiges polyrythmiques africains…»
Franck Bergerot • Jazz-Magazine.com


« Le jazz on le sait est un terreau fertile qui puise dans ses racines pour renaître. Ce duo en est la parfaite illustration. Chaque standard a été étudié, passé au scalpel et restitué, reconstruit avec un arrangement tout neuf qui réveille notre oreille et attise la curiosité. Il en va ainsi de Night in Tunisia, Speak low, Don't explain, Afro Blue.
Charlotte Wassy chante mais exécute aussi en scatant des lignes de basse et de batterie, Julien Lallier peut même lâcher le clavier pour l'accompagner avec ses mains. Du grand art. » Pascal Derathé • Jazz-Rhone-Alpes.com

« Qui se ressemble, s’assemble. Le dicton a une fois encore fonctionné sur la scène du Jardin de verre. Dans une ambiance cosy d’un « jazz-club » créé pour l’occasion, le Choletais Julien Lallier, tout de noir vêtu, présente au public les marteaux de son piano droit pour mieux communier avec la chanteuse parisienne Charlotte Wassy. Leurs deux sets sont propres et impeccables, sereins et enjoués. Les artistes dialoguent, échangent, mais aussi discourent, l’un ne forçant jamais le trait, l’autre n’imposant pas sa puissance. Côté répertoire, ils font le tour du monde plusieurs fois dans la soirée et exposent la richesse de leur travail en commun. » Anthony Bellanger • Courrier de l'Ouest