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| Revue de presse… | |||
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La scène des Salorges a résonné sous les pas
de la danseuse et chorégraphe Karine Gonzalez, jusque dans
le cœur des spectateurs, vendredi. Une véritable découverte
pour le public touchée par l'alchimie poétique entre
la musique jazz et la danse d'inspiration flamenco. Karine Gonzalez
habite le jazz et en joue en improvisant, « elle joue ce
qu'elle entend » explique Julien Lallier, pianiste et compositeur.
Ce musicien a su trouver les ponts entre ces univers, il crée
un savant mélange de plusieurs cultures du monde intitulé
« une musique française ». La trame poétique
inspirée des textes de Fernando Pessoa, guide le spectateur,
à travers six tableaux, de la solitude à la rencontre.
Un concert plein d'énergie et de complicité, qui poursuit
sa route dans l'ouest…» «
Saluons la création du pianiste choletais Julien Lallier, encore
un peu méconnu du grand public, mais dont le jeu subtil a su
faire la synthèse des grands maîtres sans toutefois leur
rester inféodé. Nouvel envol pour ce dernier avec une
création : La Escucha Interior, soit la rencontre d'un jazz
tantôt écrit, tantôt improvisé, avec la
danse flamenco interprétée par Karine Gonzalez. Servie
par des musiciens exigeants et une écriture dense, la magie
de cette création opère de façon immédiate
et vient révéler dans le même temps le grand talent
de Julien Lallier. Ce spectacle est à prendre comme une invitation
à un voyage intérieur, bercé aux sons des mélodies
andalouses, méditerranéennes, voire même argentines.
Sans conteste, une des bonnes surprises
de cette rentrée ! » « Mercredi soir, c'est le quartet de jazz du très doué Julien Lallier qui présentait sa création, « La Escucha Interior ». Son association avec la danseuse flamenca et chorégraphe Karine Gonzalez, a permis de donner du corps à une musique empreinte de poésie, de vitalité et de lyrisme parfois. L'alchimie a opéré auprès d'une salle comble, l'entrainant au delà des frontières ibériques. Les rythmes des claquettes et des percussions, faisaient éclater un jazz vagabond et sans frontières. La complicité était palpable. Un moment de bonheur à revoir à Pontchâteau fin novembre.» Presse Océan / 29/10/2010. «…On
peut observer une grande écoute au sein du trio, qui ne laisse
rien au hasard. Entre regards complices, effleurements de non-dits
et rires francs, on s'embarque facilement dans le jeu de chat-souris
qui prend place sur scène. Julien Lallier, dans un flux relax
mais toujours concentré, révèle une impressionnante
maîtrise de soi et, par conséquent, de son groupe. « Julien
Lallier, c'est un très bon pianiste qui s'intéresse
beaucoup au flamenco, à la musique espagnole, ce qui s'entend
dans ce disque enregistré en quartet.» « En première
partie de Robin MacKelle, ce soir, c'est un quartet parisien masculin
qui nous emmène voyager au cœur de l'Espagne, non pas
à travers de la musique traditionnelle mais par le biais d'un
jazz classique aux accents lyriques. Les compositions de Julien Lallier
sont sobres, et la poésie qui s'en dégage lui donne
ce côté unique, cette faculté de mélanger
le classique au traditionnel. L'harmonie entre les longues tirades
au piano et les solos exceptionnels des autres membres du quartet,
notamment l'excellent trompettiste / bugliste Jeff Baud, ponctue finement
ce set d'une heure trente qui nous aura promené du coté
de Tarifa, de Cadix ou de Jerez de la Frontera. « Le quartet
s'installe heureux vers l'horizon de ses propres compositions, et
le public répond bercé de notes ouatées au plaisir
des premières libertés d'impro. Au détour d'un
morceau plus rythmé, il aura apprécié l'énergie
joviale de Donald Kontomanou, batteur dont les impros virtuoses ont
soulevé l'enthousiasme. Citant également le guitariste
Kurt Rosenwickel, l'oeil exigeant et confiant, Julien lance Jeff Baud
à la trompette et au bugle. Pour les tonalités et le
toucher, c'est un sobre et impressionnant interprète !…
tout le public peut encourager Lallier tant ses émotions font
bonheur à partager. Un splendide solo de piano lance "Tarifa"
et l'on vibre d'une majestueuse, sombre et troublante Andalousie.» « Julien
Lallier au piano, Jeff Baud à la trompette, Joan Eche-Puig
à la contrebasse et Donald Kontomanou à la batterie
ont offert une remarquable prestation qui peut provoquer une onde
de choc. Le public, profondément touché par le jazz
du Julien Lallier Quartet, aux multiples couleurs et si riche en émotions,
en vibre encore. » « C'est
un carnet de voyage qu'a proposé le quartet avec, pour exemples,
ces deux compositions originales évoquant l'Andalousie. Tarifa,
un morceau qui démarre sur une intro au piano aux allures des
gymnopédies d'Eric Satie, ety puis Satie s'estompe, car le
jazz de Julien Lallier s'annonce venu d'ailleurs, plein de fraîcheur
et d'originalités » «... Le
Hot Club de Lyon s'est offert un beau festival avec une programmation
de qualité (…) Le lendemain le duo Michel Portal et Baptiste
Trotignon a été un véritable bain de jouvence
(…) les premières parties ont confirmé de jeunes
talents en devenir comme Drawbars, le trio très prometteur
de l'organiste David Bressat, ou encore l'extrême lyrisme du
jeune pianiste et compositeur Julien Lallier » « …
le jeune pianiste leader a déjà un univers musical bien
à lui, comme en témoignaient mardi soir les thèmes
du concert, composés par lui à la suite d'un voyage
en Espagne. « Pari réussi
pour Ronan Rocher, responsable des animations de la Ville, qui a fait
découvrir à près de 500 personnes, le jeune Quartet
de jazz animé par le pianiste Julien Lallier, accompagné
de Jeff Baud à la trompette, de Donald Kontomanou à
la batterie et de Benjamin Body à la contrebasse. «……
Julien Lallier enveloppe la musique, caresse son clavier et triture
les cordes. Il se joue des académismes et épouse son
instrument à la perfection, à la manière du grand
pianiste de jazz américain Brad Melhdau, et entraîne
ainsi ses deux partenaires dans les dédales d'un jazz classique
aux multiples influences. Ses attaches pour l'Espagne et le voyage
en général se retrouvent dans la volupté du geste
et de ses compositions. Donald Kontomanou le batteur et Benjamin Body
le contrebasiste ont signé de leur côté quelques
prouesses techniques qui ont fait sensation ……» « …
Si les partitions du Julien Lallier Quartet empruntent certes aux
charmes de ses maîtres qu'il affectionne, on est séduit
par les prestations de son combo dont les pulsations sonores viennent
directement orner les sensibles compositions du jeune pianiste. S'ouvrent
à nos oreilles de larges champs mélodiques où
trouvent à se faufiler une course poursuite à pattes
de chat ou une scène tourbillonante. Les quatres acteurs s'identifient
par une virtuosité affirmée, sans omettre l'esprit d'ensemble.
Quelques solos discrets servent de virgule musicale pour ponctuer
davantage les morceaux, jamais en démonstration… » |
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